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Commence alors la quête de musiciens-chanteurs parmi les meilleurs, les plus atypiques, et fiers surtout de ne pas renier leur culture « Romani ». C'est ainsi qu'en 1993 le groupe URS KARPATZ (les Ours des Carpates!) voit le jour. En 1996 URS KARPATZ se produisit pour la toute première fois à PARIS au Théâtre du Tourtour. Celà encouragea Dimitri à professionaliser le groupe musical au détriment des spectacles avec les ours. L'avenir lui donnera raison. En 1999 ils tiendront avec succès la scène de l'EUROPEEN un mois durant !! succès qui se confirmera par un triomphe au BATACLAN en novembre 2000 avec la remise du PRIX ROMANES par TONY GATLIFF le précédent lauréat. L'engouement du public ne se démentira plus depuis lors, aussi bien sur les scènes parisiennes, qu'en tournée en France, mais aussi en Europe,outre-Atlantique ou en Asie.
Au total près de 2000 CONCERTS 10 ALBUMS et 1 DVD
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Urs KARPATZ est loin d’être un groupe tsigane ordinaire. Au début du chemin, il y a un homme, Dimitri. Epris de liberté dès son plus jeune âge, il est attiré par la vie que mènent ses voisin nomades, les romanichels comme on les appelait autrefois. Ils installaient leur camp à quelques pas de chez lui et il n'avait de cesse de s'enfuir pour les rejoindre « pour faire ça que j’veux ». La plupart de ses amis seront dès lors « Romanos ». Vie tumultueuse et musique orchestreront son entrée dans le monde des adultes, car ... au commencement était la voix... C'était le début d'une aventure avec sa fièvre et ses doutes et l'intuition que cette voix devait trouver des échos dans d'autres parties du monde. Nourri par sa passion pour ce peuple nomade, il suivra pendant 20 ans la trace des tsiganes à travers tous les pays d'Europe; des films, des livres, des reportages clandestins tournés dans les pays du bloc de l'est et en asie mineure témoignent de ce périple et du mode de vie des Roms. Un jour, en compagnie de nomades montreurs d'ours en Bosnie, Dimitri sauva un de leurs enfants de la noyade. En reconnaissance le chef de tribu lui offrit un ourson dressé, présent que l'honneur inderdisait de refuser. Lui vint alors l'idée de faire revivre en occident le métier de montreur d'ours ( une aventure qui dura près de 15 ans) en l'associant à la musique tsigane.
La curiosité et l'énergie de Dimitri n'ont de cesse de faire découvrir les facettes de la tsiganie musicale et de son peuple, de l'Europe jusqu'aux sources au confin du Rajastan. Il est plus que jamais sensible à faire retentir ces voix et ces langues presques effacées, ensevelies comme un trésor caché, il les fait ressurgir, s'épanouir, nourrisant notre humanité. "Plus beau qu'eux-mêmes est le chant des hommes" (Henri Gougaud) . C'est le credo du DERNIER ALBUM |
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