Commence alors la quête de musiciens-chanteurs parmi les meilleurs, les plus atypiques, et fiers surtout de ne pas renier leur culture « Romani ». Ainsi en 1993 le groupe Urs KARPATZ voit le jour.
Il s’enrichira chaque année jusqu’en 2000 d’un nouvel élément.

C’est en 1996 qu’Urs KARPATZ se produit pour la première fois à Paris au Théâtre du Tourtour. Cela encouragera Dimitri à professionnaliser le groupe au détriment des spectacles avec les ours.

En 1999 Urs KARPATZ est sur la scène de l’EUROPEEN
et connaît un vif succès.

Succès qui se confirme par un triomphe au BATACLAN en
novembre 2000 et la remise du « Prix Romanès » par
Tony Gatlif, le précédent lauréat.

Urs KARPATZ revient à Paris en 2001 en concert au NEW MORNING.

Puis en juillet 2003 Urs KARPATZ déchaîne
véritablement le public durant 3 heures au TRIANON.

 

 


 

Urs KARPATZ est loin d’être un groupe tsigane ordinaire.
Son histoire n’est pas banale. Au début du chemin, il y a un homme, Dimitri. En toile de fond une enfance tumultueuse.
Dès son plus jeune âge, Dimitri s’enfuit pour rejoindre
un camp de romanichels à quelques mètres de chez lui,
« pour faire ça que j’veux ».

La plupart de ses amis seront dès lors « Romanos ».

Pendant 20 ans il suivra les traces des Tsiganes à travers tous les pays d’Europe. Des films, des livres, des reportages clandestins tournés dans les pays du bloc de l’Est et en Asie Mineure témoignent de cette aventure.
Un jour, lors de l’un de ces voyages en compagnie de Tsiganes nomades montreurs d’ours, sur une route de Bosnie, Dimitri sauve de la noyade un de leurs enfants.
En témoignage de sa reconnaissance, le chef de la tribu lui offre un ourson dressé, présent impossible à refuser.

C’est ainsi que Dimitri perpétua en Occident durant 15 années
le métier de montreur d’ours en l’associant à la musique tsigane.

 


Déjà lors de son premier concert aux Nuits Tsiganes de
Saint Raphaël ce groupe était aux antipodes des musiques
pour touristes. Et depuis, tant sur les scènes parisiennes,
que dans toute la France et également à l’étranger,
leur succès ne se dément pas.

Pour ses 10 années d’existence et la sortie de son nouvel album « Tsighindia », Urs KARPATZ a planté de nouveau son
campement sur les planches parisiennes de l’EUROPEEN les 25, 26, et 27 mars 2004 pour trois soirées de fête.



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